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Bienvenue pour lire mes articles. Vous remarquerez que l'homosexualité restera une entité très présente dans ce que j'écris. N'hésitez pas à les commenter.

Bonne Lecture.

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  • : Nicolas
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  • : 21/07/1985
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Vendredi 29 février 2008
resurrection-copie-1.jpgPour beaucoup cela signifierait renaître de ces centres. Je n’étais point mort, mais la flamme qui m’animait semblait éteinte. Nul à répéter la raison de cet état, les personnes me connaissant ou ayant pris la peine de lire mes autres articles, le savent.
 
J’ai eu beaucoup de coup de pied aux fesses, sans citer R., P., et A. qui m’épaulent chaque jour durant, me conseillant, me faisant rire, tentant d’essuyer les quelques larmes que j’ai tendance à verser.
 
J’ai du remettre en cause ma façon de vivre, même un peu de penser et de considérer les autres : nous vivons dans mon égoïste, beaucoup ne pense pas plus loin que leur propre nombril, à nous de savoir jouer avec cette faiblesse pour en tirer le meilleur partie, rester froid pour certain, égaillé ces moments pour d’autre et profiter pleinement de sa vie en regardant loin devant sois.
 
J’ai du aussi me résigner à quitter la prison dans laquelle je m’étais auto enfermer. J’ai découvert quelques personnes intéressantes, l’une plus remarquable que l’autre, et pour laquelle je garde un bon souvenir « trempé ». Pas plus de commentaire à ce sujet (rires).
 
Je vois demain sans y penser réellement : je me lève chaque jour, puis quitte mon domicile pour me rendre à mon travail dans la joie et la bonne humeur. Le soir ou les week-end, à chaque réveil, je jongle avec mon emploi du temps instable. Je ne prévois plus rien, je vis au jour le jour, profitant de chaque instant qui m’est offert sans plus aucune hésitation.
 
Et cela me va très bien. Certains seront enchantés d’apprendre, que le sourire n’a pas cessé de me quitter depuis une semaine. Vadrouillant à droite et à gauche, heureux de vivre !
 
Un dernier mot, s’il y avait un conseil à donner à certains, cela serait de ne pas se prendre la tête pour des futilités, agir en conséquence, agir parfois sans trop réfléchir, et vivre tout simple ! Adieu timidité ! Adieu solitude ! Adieu prise de bec !

(article spontané)
par Nicolas
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Mercredi 20 février 2008
sol.JPGJ’ai vécu seul dans la grande ville. Je n’étais pas seul pour dire en fin de compte. Le bruit des portes dans l’immeuble, les discussions dans le couloir, les amis qui débarquent à l’improviste ou lors de soirée organisée, les sorties diverses et variées, les collègues et amis de lycée et de fac. J’étais seul mais accompagné dans ma vie de tous les jours.
 
J’ai fuis la capitale pour raison qui n’en tienne qu’à la fuite. La fuite d’un passé/présent que je ne pouvais à l’époque plus supporter. Un sentiment de suffocation. Je suis retourné 2 ans chez mes parents, à scouater leur grenier pour avoir mon indépendance tout en étant proche d’être humain.
 
J’ai décidé par la suite, pour trouver toute mon intimité et pouvoir avoir un semblant de vie amoureuse, d’emménager dans une grande maison ayant appartenu à mes grands parents.
 
100 mètres carré, pour moi, pour lui. Lui n’est plus là, les cent mètres carrés eux le sont encore.
 
La solitude me gagne, la folie viendra sûrement. Ma vie sociale est réduite à parler à mes parents et mes collègues et « visiteurs » de travail. Je vis à fond mon boulot afin de vivre au moins quelques jours durant ma journée. J’aime ce que je fais, je déconne rigole de huit heures à dix sept heures. Passée cette heure, je retourne dans mon terrier…seul.
 
Les amis, quel ami ? Une dépressive, un autre occupé (et je peux le comprendre) et le dernier un peu loin pour le voir régulièrement…et les autres…quel autre ? je me demande bien ce qu’ils sont devenu. Après diverses tentatives de liens, aucune nouvelle. Je me terre durant mes heures libres donc dans mon antre à écouter de la musique à longueur de temps pour passer le temps. Je n’ai jamais été autant au courant de styles musicaux qui passent en ce moment. Je pourrais bientôt réciter le top 40.
 
Les sorties : presque inexistante – un restaurant une fois tout les…avec ma famille…Les courses encore que je ne mange pas énormément (une pomme, une salade, bref un frigo vide). Des rencontres quasi innexistantes...
 
Certains pourraient me dire de sortir voir du monde : cinéma, bar, que sais-je… Mais je n’ai vraiment pas envie d’être pris comme un extra-terrestre en débarquant dans un bar à siroter ma bière comme un pilier de bar ou encore regarder un film au cinéma et ne rien partager avec personne quand celui-ci sera finit. J’aimerais parfois que les gens qui donnent des conseils se mettent à la place des gens, à qui ils les donnent afin d’imaginer ce qu’ils pourraient ressentir à leur place dans les situations qu’ils proposent.
 
Je ne lance aucun appel car je sais de source sûr qu’il n’atteindra personne. Je ne veux que confirmer ce que je sais déjà : je suis seul.
par Nicolas
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Jeudi 3 janvier 2008
cancer.gifTrès sensible, calme et doux, vous êtes un régal pour vos proches, d'autant que votre fidélité est à toute épreuve. Sédentaire, bichonnant votre intérieur, très attaché à la famille et à ce qu'elle représente, votre priorité va à votre foyer. Vous faites preuve de beaucoup d'intuition mais aussi d'émotivité, peut-être trop? En tous cas vous savez cultiver et préserver votre jardin secret.
 
 
Très attaché aux traditions et aux valeurs familiales, vous parez l'institution du mariage de toutes les vertus. C'est, à vos yeux, un gage de stabilité et de durée. Être fidèle à la parole donnée, cela signifie vraiment quelque chose pour vous. Et puis, vous n'êtes pas avant-gardiste pour deux sous, et la notion d'union libre vous gêne beaucoup. Ne parlons pas, évidemment, de la possibilité d'avoir des enfants en dehors des liens matrimoniaux ! Étant très idéaliste, vous croyez pouvoir éviter tous les problèmes et vous arranger pour que votre bel amour ne prenne pas une ride. Gare au manque de lucidité ! Descendez vite de votre petit nuage rose, et sachez que vos rêves n'ont que peu de rapport avec la réalité. Avec le temps, les relations entre deux êtres évoluent obligatoirement, et les grands élans romantiques s'atténuent. Si vous refusez d'admettre cette évidence, vous risquez d'aller, tôt ou tard, au-devant de graves ennuis conjugaux. 
par Nicolas
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Dimanche 18 novembre 2007

ying-yang-1.jpgJ’ai lu récemment sur un forum que je consulte depuis peu une définition un peu sommaire de la vie de couple mais qu’il me semble bon de développer.

 
« La vie de couple est un ensemble de tout, rentrer en la/le sachant là, faire des courses ensemble pour l’appartement, faire le lit ensemble, cuisiner à deux, le ménage, etc. ».
 
Cette définition de la vie en couple est celle que je pensais avoir mis en place avec mon dernier copain, avec lequel j’ai eu une relation durant un an et demi.
 
Il vient avec ses affaires, repart avec les même. Revient et Revient. Puis laisse des vêtements, des livres, des CD et progressivement la vie de couple ensemble se construit jusqu'au jour où la pyramide que l'on avait construit ne supporte plus la prochaine pierre et tout s'écroule. Et quand il n'y a plus cette vie de couple sur laquelle on se reposait, on se retrouve perdu alors que l'on pensait que tout était beau tout était joli et idyllique.
 
La vie de couple est selon moi une distribution constante des tâches auxquelles on ne pas échapper, un partage des émotions (que cela soit peine ou joie), un partage des bons et mauvais moments, avec un soutien permanent des deux parties et le respect de la personnalité et du jardin secret de chacun.
 
A cela, il faut éviter de rentrer dans une sphère retranchée sur deux êtres qui s’aiment.
Même si l’un ou les deux sont plutôt à caractère casanier, il faut parfois prendre la réalité en face, et voir autre chose que le museau de chacun. Faire des sorties, peut importe où mais sortir du cocon dans lequel on tente à se renfermer. Rencontrer d’autres personnes, ensemble, ou chacun de son côté afin de découvrir ou redécouvrir des personnes avec qui on a et partagera d’autres choses que de l’amour pur. Ainsi si un jour, le couple devait se rompre, chacun ne se sentirait pas totalement déboussolé du jour au lendemain, ne sachant plus à quoi s’accrocher.
 
La vie de couple est un rythme régulier. Sur lequel je ne nie pas qu’il ne faille pas se reposer. Au contraire, savoir que son cher (ou sa chère) et tendre rentrera le soir auprès de vous, est une chose qui emplit sa journée de bonheur. Par contre, je donnerais à tout hasard le conseil suivant : ne pas faire de son compagnon son point de mire. Laissez lui la chance de s’épanouir aussi seul, et vivez aussi votre vie pour vous. Soit, vous formez un couple uni par un lien que l’on appelle amour, mais lui et vous formez également deux êtres séparés qui devront trouver d’autres buts à leur vie pour donner un sens à celle-ci.
 
La vie en couple n’est pas un long fleuve tranquille. Heureusement me diriez vous. Les petites ou grandes engueulades renforceront le couple si chacun prend conscience de ses erreurs et tente de les corriger sans pourtant renier son caractère.
 
Il faut écouter l’autre, écouter ses souhaits ses envies, ses désirs. Tenter parfois dans la mesure du possible de pouvoir les réaliser. L’un doit compléter l’autre pour ensemble vivre leurs rêves. Tenter de mettre en place des projets communs, qui renforceront le couple.
 
Pour résumer grossièrement, l’entité « couple » signifierait, dans un monde utopique (pour moi pour l’instant), une vie enrichie par une complémentarité, une mutualité, une écoute, et une compréhension de l’un l’autre.
par Nicolas
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Samedi 17 novembre 2007
Début de son adolescence. Découverte de son corps et des plaisirs qui peuvent en résulter, seul ou en compagnie d’une autre personne.
 
Il m’était difficile à cet âge de mettre un mot sur ce fait. Elevé à la campagne selon le modèle d’un couple hétérosexuel, il m’a fallu énormément de temps pour admettre que je ne ferais jamais parti de cette norme que l’on voyait partout, à savoir la formation d’un noyau familial entre une femme et un homme. 

J'ai nié pendant plusieurs année mon homosexualité. Pensant comme beaucoup le dise, que ça n'était qu'une passade. Méprisant un peu ce que je suis à présent afin de tenter de préserver mon secret, qui d'années en années devenait plus lourd.
 
J’ai découvert la capitale alsacienne. Vivre seul mais entouré d’amis. Je ne sais pas si je suis doté d’un « Gaydar » comme certain l’appelle, mais il m’est arrivé plusieurs fois de ne pas me tromper sur la sexualité de certaines personnes. Je parle entre autre d’un jeune homme, devenu rapidement mon meilleur ami. Une personne, qui, je ne dirais pas, a eu plus de facilité à exprimer son homosexualité mais qui m’a aidé à l’accepter moi-même.
 
Selon les époques et les cultures, l’homosexualité est relativement acceptée ou réprimée. Aujourd’hui la tendance est à l’acceptation (certains pays ont établis un statut légal : union civile ou/et mariage homosexuel) même si dans d’autres, cette tendance reste condamné à des peines plus ou moins importantes (peine de mort, Répression, torture, persécution).
 
J’avais lu que selon Freud, l’homosexualité était un trouble, une perversion du modèle de mûrissement psychique d’Œdipe. Il avait toute fois dit, qu’il n’y a pas à en avoir honte et qu’un homosexuel heureux n’a pas besoin de guérison.
 
Le changement d’orientation sexuelle ne pouvait se faire et aurait été inefficace. Je ne pouvais changer, il ne me restait plus qu’à l’accepter moi aussi. Je ne me trouvais pas anormal, mais mal dans mes baskets.
 
J’ai appris à mes dépends que l’homosexualité ne résume pas au seul aspect de la sexualité ou d’attirance physique. Elle est aussi une histoire de sentiments ou gestes. C’est en février 2005, à mon grand étonnement et ma grande joie, je rencontrais la personne qui allait partager une petite partie de ma vie. Qui allait me faire découvrir ce que signifiait l’amour : l’amour entre deux être, même s’ils sont du même sexe.
 
Depuis diverses choses ont changé. Je ne vais pas dire comme certains que je suis fier d’être homosexuel. Où serait la fierté me diriez vous ? Demande-t-on à un hétérosexuel s’il est fier ? A-t-on déjà vu un hétérosexuel placé dans une conversation « Je suis hétéro et toi ? ». Mais si l’on me pose la question, je ne nie plus, j’ai appris à accepter, j’ai compris ce que j’étais, sans pour autant le crier sur les toits.
 
Se sentir libre, plus libre. Il ne me restait plus qu’à changer le modèle familial que ce faisait ma mère en me disant : « quand viendras tu avec ta copine, quand aurais-je des petits enfants ».
 
Chose fût mise au clair, après avoir rencontré mon deuxième amour. Acceptation d’abord difficile puis devenu ce que l’on pourrait appeler une « normalité », un fait banal, une acceptation. Je pourrais dire à ce moment précis, que je suis fier. Fier d’avoir fais comprendre à ma mère, que l’amour ne se résume pas qu’à des sentiments entre deux personnes de sexe différents et l’homosexualité n’est ni une maladie, ni qu’une histoire de sexe, mais bien plus.
par Nbiam
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